Une équipe de dix personnes souhaite déjeuner ensemble vendredi. La date et le budget sont déjà fixés, mais les idées de lieux sont dispersées dans la conversation. L’organisateur crée un sondage à choix unique pour régler la dernière question sans compter les réactions.

Les contraintes connues gardent le sondage concis

L’équipe dispose de quarante-cinq minutes et d’un budget commun. Avant de créer le sondage, l’organisateur écarte les lieux trop éloignés ou incapables d’accueillir le groupe. Un choix populaire mais irréalisable ne peut donc pas gagner.

La question contient la décision

Le sondage demande : « Où l’équipe de dix personnes devrait-elle déjeuner vendredi ? » Les choix sont « Café italien », « Marché de street food » et « Apporter notre repas au parc ». Un seul choix est permis, car l’équipe a besoin d’une destination.

L’invitation comporte une échéance

L’organisateur teste le lien public puis publie : « Votez avant jeudi 15 h ; le meilleur score gagne. Gardez votre lien privé si vous pensez changer d’avis. » Le lien de gestion reste dans ses notes privées.

Le sondage clôturé devient une action claire

À l’échéance, le sondage compte huit réponses : quatre pour le café italien, trois pour le marché et une pour le parc. L’organisateur clôture le vote, publie le lieu gagnant et l’heure de réservation dans la conversation, puis conserve le sondage comme trace de cette petite décision.